Je vous préviens cet article sur le blogging est plus long que d’habitude, mais j’ai tout fait pour rendre sa lecture plus digeste et surtout j’espère qu’il vous aidera si vous aussi vous voulez lancer votre blog. 

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Il y a un an je me suis lancée dans le blogging avec le site audasioux.fr

À l’époque, je me posais beaucoup de questions.

Je cherchais un sens à ma vie.

J’avais du mal à trouver ma place. Je me sentais en décalage avec mon époque : je lisais beaucoup, je regardais peu la télévision, je n’avais pas Netflix et je ne me résignais pas à ne plus apprendre.

Le blogging était mon espace d’expression personnelle.

Je voulais partager mes apprentissages et appliquer les conseils des formations en marketing digital et en copywriting que j’avais suivies au sein de Livementor.

Secrètement, j’espérais qu’il fasse écho.

Je voyais aussi le blogging comme un lieu d’expérimentations pour stimuler ma créativité.

J’avais déjà lancé des blogs par le passé, mais aucun n’avait survécu.

Je n’avais pas trouvé de fil conducteur et puis je n’avais pas du tout de méthodes.

Cette fois-ci les choses se sont passées différemment.

Je suis fière de pouvoir annoncer que j’ai écrit et publié 45 articles.

Cela représente quasiment 1 article par semaine.

Cela est un exploit pour moi !

En effet, j’ai été confrontée à des problèmes de santé. Surtout, c’est la première fois que je n’abandonne pas un projet après quelques expérimentations.

Et cette persévérance m’a fait grandir.

Aujourd’hui, j’ai donc envie de vous partager ce que j’ai appris au cours de cette année de blogging. J’espère que cela vous sera utile si vous décidez un jour de faire votre « coming in » numérique.

Leçon 1. Le blogging est un investissement sur le long terme.

Le blogging est un investissement.

Fuyez les gourous qui clament qu’il suffit d’écrire un article optimisé pour le SEO pour obtenir des millions de vues, vous faire connaître et gagner beaucoup d’argent.

D’une part, si vous voulez gagner beaucoup d’argent, le blogging n’est pas le bon levier.

D’autre part, le blogging n’est pas un sprint, mais un marathon.

Vous n’envisageriez pas vous inscrire à un marathon si vous n’avez jamais couru avant ?

Et bien, ne pensez pas réussir dans le blogging sans entraînement préalable.

Il n’y a pas de succès rapide.

Quand on regarde les blogs qui réussissent et qui durent, on s’aperçoit qu’il y a souvent 5 à 10 années de travail derrière.

Voici 3 exemples qui illustrent mon propos.

  • Exemple 1 : Seth Godin

Seth Godin est un de mes mentors en marketing.

Il tient un des blogs les plus lus du monde.

Il attire 600 000 visiteurs uniques mensuels.

Seth Godin écrit tous les jours depuis 10 ans.

Vous avez bien lu, il écrit et il publie tous les jours depuis 10 ans.

Souvent, il s’agit d’un court billet avec quelques lignes qu’il envoie par mail à ses lecteurs.

Cette régularité lui a permis de trouver son style unique et de bâtir un succès durable.

J’adore ses métaphores, ses questions inattendues, son ton bourré d’humour.

Il a construit une audience de lecteurs fidèles qui comme moi le suit depuis des années.

Tous les jours, j’attends son billet avec impatience.

Je trouve que ces analyses sont toujours pertinentes.

Voici un exemple de billet que Seth Godin a envoyé le 07/07

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Traduction pour les non-anglophones 

« Si seulement j’avais plus de données »Vraiment ? 
Il est facile d’avoir plus de données. Cela demande du temps et de l’argent mais vous pourrez aisément obtenir plus de données.

Cependant, vous n’allez pas utilisez toutes les données que vous avez déjà. 

Je pense que ce que vous voulez c’est plus de certitude. Et la certitude n’existe pas. 

Si vous pensez que le travail que vous fournissez vaut la peine et que le changement que vous cherchez à produire est indispensable alors danser avec l’incertitude ne doit pas vous effrayez. La réassurance ne viendra pas des données. 

Aller de l’avant est la meilleure façon d’améliorer les choses. « 

Exemple 2 : Tim Urban.

Le blog wait by why traite de sujets complexes :

  • l’intelligence artificielle,
  • la procrastination,
  • le choix d’une carrière,
  • le choix d’un mari / épouse …

Tim Urban traite ces sujets de façon ludique et pédagogique.

Il écrit des articles très longs dans lesquels il insère beaucoup de dessins.

Cela rend la lecture agréable.

Surtout, cela permet de mieux retenir l’information.

Pour illustrer sa démarche, voici un dessin que j’adore.

Il montre le fonctionnement du cerveau d’une personne qui procrastine.

L’image du petit singe qui prend les manettes est percutante.Elle illustre l’irrésistible appel de la gratification instantané chez un procrastinateur.

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Ce blog compte 3 millions de visiteurs uniques par mois.

Ce qui est une performance quand on sait que certains articles font plus de 50 000 mots.

Mais ce succès ne s’est pas fait du jour au lendemain.

Tim Urban a lancé son premier blog en 2013 http://timurban.blogspot.com/

Ce blog est resté confidentiel, mais il lui a permis de trouver son style, de se perfectionner et de devenir un expert.

Exemple 3 : Un invincible été

Pauline a lancé le blog Un invincible été il y a 5 ans.
Au début, elle avait choisi pour nom Une jeune idiote mais elle a changé de nom.

Ses écrits parlent de son univers. Elle écrit sur le féminisme, le yoga, de l’écologie, l’alimentation végétarienne et ses lectures.

J’attends souvent avec impatience son article du dimanche.

Cette régularité permet de créer un certain rituel.

Elle a lancé une newsletter il y a un peu moins d’un an qui a attiré 1000 lecteurs fidèles (dont moi).

Sa communauté Instagram compte aujourd’hui 3000 personnes.

Elle a toujours considéré ce blog comme un bac à sable pour expérimenter.

Elle a toutefois tiré profit de cette expérience puisqu’elle a décidé de se lancer en tant que rédactrice Freelance.

Je pourrais rallonger cette liste à l’infini, mais je vais m’arrêter là, car vous avez compris le message : tenir un blog demande un effort.

La régularité est indispensable pour tenir sur la durée.

J’ai aussi sous-estimé le temps nécessaire pour tenir un blog.

Je pensais consacrer 1 à 2 heures par semaine à ce projet.

La réalité est tout autre.

J’y consacre au moins 6 heures par semaine.

Mais il faut dire que je me suis vraiment prise au jeu.

Sans vraiment me fixer d’objectif, je publie un article par semaine.

Je remarque que cette régularité m’aide à écrire.

Cela me permet d’avoir une échéance et de m’y tenir.

Mon cerveau est aussi plus attentif aux détails de mon quotidien.

Si bien que je pense souvent à des idées d’articles.

C’est un peu une tâche quotidienne que j’ai en toile de fond en permanence.

Parfois, j’ai peur de devenir obsessionnelle.

Parfois, je n’ai rien à extirper de ma journée.

Leçon 2. Votre plateforme de blogging est une décision importante

Le choix de la plateforme de blogging a été un vrai casse-tête.

J’ai commencé à écrire sur la plateforme Médium.

Je pensais que cette plateforme me permettrait de toucher plus de gens et que cela me permettrait de gagner du temps.

Je n’avais pas envie de me plonger dans les méandres de WordPress ni du SEO.

Mon expérience d’écriture sur cette plateforme a été très agréable. Elle a vraiment été pensée pour aider les auteurs à se concentrer sur le contenu.

Pour cela la mise en page est simplifiée au maximum.

Il n’y a pas de couleurs par exemple.

Ce côté minimalisme et épuré m’a tout de suite plu.

Cela m’a aidé à démarrer l’écriture même si mes écrits n’ont jamais décollé.

Pour être honnête, j’ai préféré QUORA à Médium pour ancrer une routine d’écriture.

J’ai déjà expliqué pourquoi j’ai choisi d’écrire sur QUORA ici, je n’y reviendrais donc pas.

En même temps l’idée de dépendre d’une plateforme me gênait.

Il y a quelques années, j’avais lu le livre L’âge de la multitude. Entreprendre et gouverner après la révolution numérique.

Attention spoiler, en cliquant sur ce lien, vous allez tomber sur mon ancien blog !

J’ai honte, mais vous pourrez mesurer les progrès accomplis.

Les plateformes comme Facebook, Google, Amazon ou Médium captent la valeur produite par une multitude d’utilisateurs.

Ce faisant, elles créent un rapport de force et une dépendance.

Si Médium disparait, je ne pourrais peut-être plus avoir accès à mes écrits.

Cette pensée me glace.

Si son algorithme change, mon contenu pourrait-être défavorisé !

Elle s’oppose totalement à une de mes valeurs fondamentales qui est l’indépendance.

J’ai donc choisi de créer mon propre blog sous WordPress.

Je vais être honnête, WordPress n’est pas intuitif.

Il faut s’y intéresser un peu, mais le résultat en vaut largement la peine.

Si vous voulez démarrer WordPress le site WPMARMITE est une vraie mine d’or.

On peut arriver rapidement à un design efficace même si on ne code pas.

Ce n’est pas pour rien que WordPress reste le leader de la gestion de contenu sur internet.

Leçon 3. Le nom de domaine est essentiel

J’ai hésité longuement pour choisir mon nom de domaine.

Au départ, je voulais mettre « mon nom+prénom.com »

Puis, j’ai trouvé cela trop commercial, trop centré sur moi.

Je trouve logique que l’on puisse faire ce choix quand on est freelance.

Dans mon cas, je n’avais rien à vendre.

J’étais donc mal à l’aise à l’idée de me mettre en avant.

J’ai préféré audasioux.fr.

Pour la petite histoire, il s’agit de la contraction des mots « audace » et de « sioux ».

L’audace est une de mes devises dans la vie.

C’est un hommage à Danton qui criait « de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace ».

J’ai choisi « sioux » car je suis assez stratège.

J’aime élaborer des plans, faire des hypothèses, les tester…

Et dans mon imaginaire il n’y a personne de plus rusé qu’un chef sioux !

Avec le recul, je pense que ce nom n’est pas le plus opportun.

Les personnes ont du mal à le retenir et à l’orthographier correctement.

Si c’était à refaire, je testerais mon nom de site auprès de quelques personnes, je les solliciterais pour un brainstorming.

Sinon, j’assumerais que le blog reflète ma subjectivité et donc je mettrais tout simplement mon nom et prénom.

Leçon 4. La théorie de l’effet cumulé s’applique parfaitement au blogging

L’effet cumulé c’est la somme des petites actions nécessaire pour atteindre un résultat.

Le concept a été rendu célèbre par DARREN HARY.

Il a écrit un livre sur le sujet.

Ce livre démontre que les microactions que nous faisons tous les jours et qui peuvent paraître insignifiantes comptent énormément.

Elles créent une différence radicale sur le long terme.

Le blogging m’a permis de faire l’expérience de l’impact de l’effet cumulé dans ma chair.

Dis comme ça, cela peut paraître bizarre, mais je vous assure qu’il y a une grande différence entre lire un concept théorique et l’expérimenter.

Quand j’ai commencé à écrire, je n’imaginais pas arriver à écrire 45 articles.

Au fur et à mesure, j’ai constaté beaucoup de progrès.

Aujourd’hui, je suis mal à l’aise quand je relis mes anciens articles.

Ils me paraissent nuls.

J’ai beaucoup moins de mal à écrire.

Mon écriture est devenue plus spontanée.

Mes idées viennent plus naturellement.

Mon style s’est affirmé.

Je n’ai plus peur de publier.

Si j’attendais que mes articles soient parfaits pour les publier, je ne les publierais jamais.

En fait, mes articles sont des brouillons.

Nicolas Cole, un de mes modèles pour l’écriture créative dit que l’économie d’internet veut qu’il faille beaucoup produire.

Au début, je ne comprenais pas ce qu’il voulait dire.

J’étais persuadée que la qualité primait sur la quantité.

Aujourd’hui, je pense sincèrement que la quantité aide à progresser plus vite.

Et l’écriture est devenue une drogue.

Je ne peux pas passer une journée sans écrire.

Leçon 5. Le kif compte plus que la monétisation

blogging-leçons-kif-ester-ramos.jpgPhoto by Tyler Kaslik on Unsplash

Je ne vais pas vous mentir.

J’ai pensé à monétiser mon activité de blogging.

J’ai réfléchi aux différents modèles économiques disponibles.

Il faut savoir qu’il existe 3 moyens principaux de monétiser un blog :

  • l’affiliation : il s’agit de toucher une commission si un visiteur clique sur un lien et achète le produit. J’ai mis des liens vers Amazon mais j’ai arrêté.
  • la vente de prestation ou de produits : il s’agit de proposer ses services / produits autour d’un sujet traité ( par exemple Charlotte, la fondatrice du blog Pose ta dem propose des prestations de coaching en reconversion professionnelle)
  • la publicité : il s’agit de mettre des bannières de marques sur les pages de son site, et d’être payé par ces marques pour l’utilisation de cet espace. Un autre moyen plus sibyllin est de placer les produits d’une marque dans un article en échange d’une rémunération.

Plus je réfléchissais à la monétisation et plus je bloquais.

Je m’interdisais d’écrire certains articles que je jugeais hors sujet.

Je voulais à tout prix définir une ligne éditoriale claire, mais ma tête bouillonnait d’idées.

Je voulais parler de féminisme, de tech, d’art, de philo, de sens au travail, car je trouve ces sujets passionnants mais en même temps je ne voyais pas de fil conducteur.

Je passais de plus en plus de temps à sur-analyser et de moins en moins de temps à écrire.

J’ai décidé de changer de stratégie.

Pour moi, la monétisation compte moins que le kif.

Le « pourquoi » de ce projet était d’exercer ma plume et de partager mon retour d’expérience.

Je n’avais donc pas à limiter ma créativité pour des questions financières.

C’était un soulagement.

Si vous débutez le blogging pour améliorer votre plume, je vous conseille donc de ne pas trop vous prendre la tête sur la ligne éditoriale et de suivre votre intuition.

Écrivez sur ce qui vous fait vibrer.

C’est la meilleure façon de tenir.

Et paradoxalement, en reliant les points, je me rends compte que de grandes thématiques se sont dégagées.

Au final, je dirais qu’une ligne éditoriale s’est presque dégagée naturellement.

J’écris sur la créativité, l’épanouissement, le bien-être et mes lectures.

Leçon 6. Promouvoir son blog est extrêmement chronophage 

Depuis toujours, je suis fascinée par le marketing.

Pour moi le marketing sert à susciter une émotion et à relier les gens. 

Je suis toujours étonnée quand je rencontre des associations ou des entrepreneurs qui me disent : « je ne fais pas de marketing car c’est contre mes valeurs. »

Comme si le marketing était le diable incarné.

Le marketing n’est pas bon ou mauvais en soi.

Tout dépend de l’objectif final.

Quand on tient un blog, la stratégie marketing est primordiale.

Qui ne rêve pas de voir son article lu, commenté et partagé par des milliers de personnes ?

La réalité c’est que nous vivons dans une ère de l’info-obésité.

Plus de 2 millions de blogs sont publiés chaque jour !

Chaque seconde des milliers d’articles sont publiés sur le web.

Capter l’attention est l’enjeu du 21e siècle.

Au départ, je n’avais pas de stratégie SEO.
Je relayais mes articles sur Facebook et Linkedin automatiquement.

Mon nombre de visites stagnait.

Cette période fut un peu difficile à vivre.

Vous écrivez, mais ça ne fait pas écho.

Vous avez envie d’abandonner.

Vous pensez que cela ne sert à rien.

Même si je savais qu’un blog mettait entre 6 mois et 3 ans pour obtenir de la visibilité, j’ai trouvé cela difficile d’avancer sans boussole.

D’autant plus, qu’à cette période je bloquais sur la ligne éditoriale.

Je me suis pourtant accrochée et j’ai fait quelques tests qui m’ont permis d’être plus claire sur ma stratégie de diffusion.

J’ai remarqué qu’il ne fallait pas se contenter de relayer automatiquement les articles sur les réseaux sociaux.

Il fallait raconter une histoire qui suscite des commentaires et donc l’engagement.

Ce genre de stratégie prend du temps mais est très payante.

Ci-dessous un exemple de posts sur LINKEDIN qui a reçu 9 commentaires et a reçu 2000 vues. OK ce n’est pas énorme mais cela montre qu’il existe un potentiel si je décide d’y consacrer plus de temps.

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J’ai également posté des articles dans quelques groupes Facebook.

Exemple d’un post que j’ai publié sur le groupe Facebook Pose ta dem.

Là encore les résultats sont modestes mais cela a le mérite de me donner du feedback sur mes publications.

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Un des autres points importants sur lequel je commence tout juste à travailler est le SEO.

Le SEO est un ensemble de techniques pour améliorer la visibilité de son site web sur les moteurs de recherche.

J’ai entendu parlé de ce terme lors de ma formation en marketing digital au sein de Livementor mais je n’avais pas mis en pratique.

Quand j’ai commencé, je n’y prêtais pas du tout attention !

Je me contentais du strict minimum, je faisais attention à mes intertitres.

Ces derniers mois, j’y suis revenue.

D’une part parce que j’aime bien comprendre comment fonctionne le web et d’autre part parce que je comprends qu’un bon SEO peut améliorer la visibilité de mon site.

Le SEO est un travail de longue haleine mais le potentiel est réel.

Depuis 3 mois que j’ai mis en place une stratégie SEO, je constate une augmentation du trafic organique (= celui qui est lié aux recherches des utilisateurs à partir de la barre de recherche Google).

Ce n’est pas impressionnant pour le moment, mais si on reprend l’idée des intérêts cumulés, ça peut devenir très intéressant sur le long terme !

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Enfin, je teste aujourd’hui QUORA. QUORA est une plateforme sous-exploitée en France.

Pourtant c’est une mine d’or pour trouver des idées de contenu et générer du trafic.

Sans compter qu’elle permet d’avoir l’avis d’experts reconnus.

Dans le domaine de l’écriture, je suis les réponses de Nicolas Cole et de Ryan Holliday. Mais on y retrouve aussi Jimmy Wales ( le fondateur de Wikipédia), Gary Vaynerchuk (expert en SEO) et même Barack Obama !

J’utilise QUORA pour ma stratégie SEO de façon non intrusive. J’ai simplement inséré un lien vers mon blog au niveau de ma description de profil. Les lecteurs les plus curieux qui ont aimé mes réponses peuvent ainsi se rendre sur mon blog.

Cela me permet de toucher potentiellement 22 500 personnes par mois, ce qui est simplement énorme.

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Pour le moment, la production de contenu reste ma priorité.

Je pense qu’il ne sert à rien de trop communiquer si le contenu est mauvais.

Mon temps est limité, je préfère donc me concentrer sur le fond même si je sais que la stratégie de diffusion est importante.

Je dirais qu’aujourd’hui je passe 80% du temps à écrire et 20% à la diffusion.

L’objectif est de rééquilibrer la balance même si je n’ai pas encore les idées claires sur la diffusion. Je pense que je m’éparpille encore trop.
Cette année je vais concentrer mes efforts de diffusion sur Linkedin et Quora.
On ne peut pas être partout.
Surtout au début.

Leçon 7. Le blogging est un apprentissage de tous les jours

apprentisages-blogging-ester-ramos-audasioux.jpgPhoto by Rachel on Unsplash

Ce qui me plait avec le blogging c’est qu’il me permet non seulement de développer mes compétences d’écriture mais aussi d’apprendre à utiliser WordPress, de réfléchir au SEO, à la stratégie de diffusion, à l’expérience des lecteurs…

Depuis que j’ai mon blog, je perçois différemment les autres sites internet.

J’essaye de comprendre leur construction.

Mes articles m’amènent à explorer différentes thématiques, toutes plus passionnantes que les autres.

J’apprends donc tous les jours de nouvelles choses.

Apprendre est très important pour moi.

Cela fait partie d’un de mes moteurs.

C’est donc un vrai plaisir de partager mes apprentissages.

Les échanges que j’ai pu avoir avec mes lecteurs sont bienveillants.

Leurs remarques sont constructives et m’aident à avancer.

Je relis souvent les commentaires positifs quand je suis démotivée.

Cela me pousse à continuer.

J’ai aussi pris conscience du réel engagement des créateurs de blog.

Souvent on a une mauvaise image de ce métier.

On pense que c’est un métier facile.

J’ai découvert qu’il était extrêmement exigeant et qu’il fallait être passionné par le processus pour tenir sur la durée.

Je suis donc plus encline à laisser des commentaires sous les articles qui me touchent.

Je suis attristée de lire que des blogueuses comme Hélène du blog Green me up qui m’a tant inspiré décide de ne plus écrire, car elle a reçu des commentaires insultants et moins en moins de reconnaissance pour son travail.

Les petits mots qui sont de moins en moins nombreux sont importants pour créer du lien.

Le mot de la fin

Avec le recul, je pense sans exagérer que lancer dans le blogging a été une des meilleures décisions de ma vie.

J’ai beaucoup appris.

L’écriture permet de mieux retenir ce qu’on a lu, écouté et appris.

Elle a également des vertus thérapeutiques.

J’avais commencé ce blog pour trouver un sens à ma vie.

Depuis que de chemin parcouru !

Je ne sais pas si j’ai trouvé le sens de ma vie mais je souhaite que deux verbes soit au coeur de mon existence : « écrire » et « apprendre ».

Le blog participe grandement à cette ambition.

Bien sûr, je ne dis pas que tout le monde devrait créer un blog.

D’ailleurs, pour beaucoup le blogging est un média dépassé.

Si on en croit les statistiques, 80% du trafic web sera de la vidéo en 2019…

En ce qui me concerne, le choix de l’écriture était évident.

C’est là où je suis le plus à l’aise et je suis convaincue que l’écrit ne disparaîtra pas.

Par contre, ce qui est certain est qu’internet offre de nouveaux moyens d’expression et d’apprentissage.

Si ces sujets vous intéressent, réfléchissez à ce qui vous correspond le mieux : écrit, audio ou vidéo.

Et puis lancez-vous.

Surtout, n’attendez pas que tout soit parfait.

Internet, c’est désorganisé, c’est anarchique, c’est brouillon, mais la vie nous apprend que finalement ce sont les défauts qui font le charme.

Merci d’avoir lu cet article fleuve.

J’espère que vous avez appris des choses.

Vous pouvez toujours me contacter sur ester@audasioux.fr si vous avez besoin de précisions.

Et n’oubliez pas, je suis toujours preneuse de vos retours et remarques sur mes écrits !