Et si hacker son cerveau était la clé pour être libre et épanoui à l’ère numérique ?


Se connaître / vendredi, août 3rd, 2018

Cet article fait la synthèse de l’ouvrage théorique « Libérez votre cerveau ! »écrit par Idriss Aberkane.

Ce livre a l’ambition d’être un « traité de neurosagesse pour changer l’école et la société. »

L’auteur décrit le mode de fonctionnement de notre cerveau pour mieux le comprendre et l’utiliser.

Aujourd’hui, nous n’utilisons pas bien notre cerveau. Nous ne l’utilisons pas de manière ergonomique.

Cela signifie que nous ne mobilisons qu’une infime partie de nos aires cérébrales, celles que nous avons l’habitude d’utiliser tous les jours et que nous en délaissons d’autres.

Nous sommes potentiellement tous des génies si nous utilisons toutes les capacités de notre cerveau.

Le facteur G qui est majoritairement utilisé pour mesurer l’intelligence est d’une grande imperfection et ne permet pas de capturer toute la subtilité de l’intelligence humaine.

Hacker son apprentissage est indispensable pour réussir à l’ère numérique

L’école ne répond plus aux exigences du XXIe siècle. Elle a été conçue pour fournir des bras à un modèle industriel qui aujourd’hui est en perte de vitesse. L’école nous apprend à être conformes au moule, à rester à notre place alors qu’aujourd’hui nous avons besoin de gens qui soient capables de remettre en question l’ordre établi.

L’école favorise la compétition alors que les plus grandes découvertes sont le fruit d’un travail collectif.

L’auteur prône le « hackschooling » et le recours aux jeux vidéo pour développer l’envie d’apprendre et l’expérimentation.

Il revient sur son expérience d’une émission TV nommée les » extraordinaires « dans laquelle on pouvait voir des “prodiges” se prêter à des exercices de mémorisation. Pour lui, ce qui distingue un “extraordinaire” d’un “ordinaire” est la pratique délibérée et l’amour pour la discipline.

Techniques essentielles pour mieux apprendre

Notre cerveau peut être saturé rapidement. Il prend l’exemple d’un mentaliste pour illustrer ce propos. Le mentaliste réussit assez facilement à détourner l’attention de ses victimes pour leur dérober leurs portefeuilles.

La désinhibition permet également d’augmenter nos performances. On parle mieux anglais quand on est sous l’effet de l’alcool, n’est-ce pas ? Cela confirme que ce nous savons est plus grand que ce que nous pensons savoir.

La méditation ou l’hypnose sont aussi d’autres moyens de favoriser la désinhibition.

L’activité mentale peut contrôler l’accès à la conscience.

Le cerveau aime les raccourcis, les pensées automatiques, s’il doit choisir entre la complexité et la facilité, il choisira sans hésiter la facilité.

Le cerveau est saturable, mais c’est une bonne chose, car cela favorise la capacité d’adaptation.

Le cerveau comporte 180 différentes aires cérébrales qui peuvent être utilisées pour produire des compétences telles que l’écriture, la lecture, la réflexion…

Le potentiel inexploité pour produire de nouvelles compétences est immense.

Pour améliorer nos compétences, il faut trouver des voies optimales. Ce ne sont pas forcément celles que l’on utilise le plus. Toutefois, le fait d’utiliser les mêmes aires renforce nos compétences, car notre cerveau est conçu pour l’action.

La gamification des savoirs et l’amour permettront de capter l’attention à l’ère de l’info-obésité

La neuroergonomie, c’est l’art de présenter les savoirs de façon digeste et accessible. C’est tout l’enjeu de notre époque.

Pour acheter un savoir, il faut payer de l’attention multipliée par le temps.

L’information est abondante, mais l’attention et le temps sont limités.

Les jeux sont des moyens très efficaces pour capturer l’attention.

L’amour pour la discipline est aussi un excellent moyen de capturer de l’attention et du temps.

Enfin, l’émerveillement est un puissant levier pour donner envie d’en savoir plus.

J’espère que ce résumé vous a incité à lire le livre !

 

Photo Credit : @ben-white. Merci !

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